MASTER 2 -  VOIE RECHERCHE

La voie « Recherche » est une option possible dans les différents parcours de 2ème année du master Urbanisme et aménagement de l’EUP (sauf les parcours en alternance). Pour postuler, il est nécessaire de choisir un de ces parcours, dont les cours seront suivis au premier semestre (alors que le second semestre sera consacré au mémoire et aux cours de la voie « Recherche ».

Pourquoi candidater ? La voie « Recherche » est fondamentalement destinée à préparer les étudiants à la « fabrique de la science » dans le domaine interdisciplinaire de l’aménagement et de l’urbanisme, c’est-à-dire à approfondir leurs compétences en ce qui concerne la réflexion conceptuelle, les enjeux théoriques, la maîtrise des méthodes et des techniques de recherche, la conduite de l’enquête de terrain, la restitution et la valorisation de résultats tant dans les mondes de la recherche ou de la pratique que dans la « société civile ».

La voie « Recherche » prépare notamment à l’entrée en Doctorat d’urbanisme et aménagement et à la réalisation d’une thèse dans un laboratoire travaillant dans ce domaine. Mais elle peut aussi être choisie en fonction d’un projet professionnel différent, impliquant par exemple un engagement dans les débats et les méthodes scientifiques (bureaux d’études ou de conseil), dans la recherche appliquée (partenariats de type CIFRE avec organismes publics ou privés) ou dans la recherche-action (ONG, etc.).

Qui peut candidater ? Étudiants ayant validé la première année de master en urbanisme ou équivalent, titulaires d’un Master complet ou équivalent en sciences humaines et sociales, sciences de l’ingénieur ou architecture, y compris en reprise d’études.

Consultez les pages de nos laboratoires de recherche :

Consultez le site internet du LabEx Futurs Urbains

Manon Eskenazi, doctorante au Lab'Urba, témoigne de son année en Master 2 Urbanisme et Aménagement, parcours "Transport et Mobilité"

"Après une licence de sciences politiques à l’Université de Paris-VIII, je suis partie six mois en Corée du Sud. Pour financer mon voyage, j’ai retranscrit des entretiens portant sur la démocratie participative, et plus précisément sur un projet de rénovation urbaine à Roubaix dans lequel les habitant∙e∙s de la ville s’étaient beaucoup investi∙e∙s. C’est ainsi que j’ai réalisé que j’avais envie de travailler sur le quotidien des individus, et notamment sur la manière dont ils se déplacent. J’ai donc intégré l’Ecole d’Urbanisme de Paris en Master 1. Intéressée par les mobilités individuelles (la marche, le vélo, le taxi…), j’ai choisi de me spécialiser en Master 2 Transport et Mobilité.

Dans le cadre de mon master, j’ai effectué un stage de recherche au laboratoire Ville, Mobilité, Transport, sur les services de taxi en Asie du Sud-Est. J’ai continué à travailler au laboratoire comme chargée de recherche après ce stage. Aujourd’hui, je suis doctorante au Lab’Urba, spécialisée sur les politiques et pratiques de mobilités urbaines. Ma thèse porte sur la façon dont l’action publique prend en compte les pratiques de mobilité individuelles pour façonner les politiques du vélo.

Ce qui m’a plu dans le master Transport et Mobilité, c’est la diversité de la formation.Il y avait une grande variété de profils dans ma promotion : des ingénieurs, des politologues, des géographes, des sociologues… Nous travaillions souvent en groupe, notamment lors de l’atelier qui a été pour moi une expérience très enrichissante. Le master permet aussi de toucher à tous les aspects du transport avec des cours d’économie, de politique, de sociologie des mobilités ou du travail. Tout cela, et la possibilité de choisir entre une voie professionnalisante (avec un stage) ou un parcours recherche, m’a permis de m’épanouir dans ce que je fais au quotidien. 

 
 
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